Depuis toujours, beaucoup de femmes et d’hommes, mus par l’action de l’Esprit Saint, choisissent de vivre l’Evangile d’une manière radicale.
La vie consacrée recoupe des réalités extrêmement diverses, héritage d’une histoire millénaire qui l’a vue s’adapter en permanence aux réalités du monde et de l’Église

Une grande part de la vie consacrée est constituée par la vie religieuse. Religieuses et  religieux se distinguant par « des vœux publics » et une vie fraternelle en commun (canon 607 § 2).

La vie religieuse peut prendre elle-même différentes formes : monastique et contemplative (bénédictins, cisterciens, chartreux, carmélites…) ou apostolique (dominicains, jésuites, Frères des écoles chrétiennes, ursulines…).

Des baptisés sont appelés à une vie religieuse, dans un monastère ou dans le monde. Par un engagement de vie radicale, ils reçoivent la mission de la prière et de la charité au service de l’Eglise et du monde.

Pour réfléchir à une vocation spécifique dans l’Eglise, contacter le service des vocations.

Franciscaines servantes de Marie

Les Servantes franciscaines de Marie sont des femmes consacrées, engagées à vivre l’Évangile dans la simplicité et la fraternité avec toutes les créatures.

À la suite de saint François d’Assise et sous le regard de la Vierge Marie, elles cherchent Dieu dans la prière, la vie fraternelle et le service. Par leur présence et leurs engagements, elles désirent annoncer le Christ et témoigner de son amour au cœur du monde.

L’Institut des Servantes franciscaines de Marie est un institut religieux de droit pontifical, fondé en 1852 par Marie-Virginie Vaslin.

Approuvé le 25 mars 1856 par Mgr Pallu du Parc, évêque de Blois, l’Institut est agrégé à la famille franciscaine le 17 septembre 1864. Il adopte alors la règle du Tiers-Ordre régulier de saint François d’Assise.

Le 17 décembre 1901, il est élevé au rang d’institut de droit pontifical.

Cellule vivante de l’Église, l’Institut désire vivre en elle et pour elle, dans la communion et l’obéissance au Pape.

Généralat

Supérieure générale : Sr Reetha Paul (Reethama)
Econome général : Sr Gracy (Fatima)
Secrétaire générale : Sr Tara (Stella)
Assistante générale : Sr Marie-Armel (Elisabeth)
Conseillères générales : Sr Marie-Armel Levêque (Elisabeth), Sr Miriam, Sr Sarita Xalxo, Sr Ginette

Maison Mère Saint-Antoine

Supérieure de la communauté : Sr Yvette Patin
yvettepatin41@gmail.com

Blois 2ème adresse

 
Responsable : Sr Soeur Catherine de Sienne Dallet
soeurcatherine@live.fr

Bon secours de Paris/Filles du Saint-Coeur de Marie

La Congrégation des Sœurs du Bon Secours résulte de la fusion, le 17 avril 1977, des sœurs du Saint-Cœur de Marie et de Sœurs du Bon Secours de Paris.
Les sœurs du Saint-Cœur sont présentes à Vendôme depuis 1846. A l’origine, vouées au soin des malades (des vieillards, « incurables »…), elles s’adonnent aussi plus tard à l’éducation des enfants (orphelinat) et des jeunes filles (école ménagère).
Les sœurs du Bon Secours de Paris fondées en 1824, et ayant les mêmes apostolats, il fut aisé à Mgr GOUPY de solliciter la fusion entre les deux congrégations.

Notre famille religieuse intègre aussi des Associés laïcs qui vivent de notre spiritualité et partagent notre mission apostolique.
Aujourd’hui, la communauté, située au sein de l’EPHAD BON SECOURS, comporte 14 sœurs dont 10 résidant à la Maison de Retraite. 

Voici la « mission » des 4 sœurs en activité :

Sacristie, services liturgiques en notre Chapelle ; SEM (Service évangélique des malades) ; relations intergénérationnelles avec les élèves du Collège saint-Joseph.

Activités paroissiales : accueil au presbytère de la Madeleine, équipes liturgiques, Secours Catholique, encadrement des jeunes missionnaires.

Grâce à la présence d’un aumônier, nous bénéficions de l’Eucharistie quotidienne (à 17h, sauf le dimanche : messe anticipée le samedi soir à 17h.), suivie des Vêpres, ouvertes à tous.

Chaque jeudi : à 15 h, prière du Rosaire, conduite par un groupe de laïcs.

De 16h30 à 17 h : Adoration du Saint-Sacrement exposé.

Maison du Bon Secours

Oblates Mariales Maison Charles de Blois

Soeurs de Marie de Popokabaka

Les Sœurs de Marie de Popokabaka, également appelées Sœurs de Nederbrakel-Popokabaka, forment une congrégation religieuse autrefois connue sous le nom de « Sœurs du Saint-Cœur de Marie ».

Notre histoire commence en 1834 à Nederbrakel, aujourd’hui Brakel, dans le diocèse de Gand, en Belgique. En 1967, une nouvelle étape est franchie avec l’ouverture, dans le diocèse de Popokabaka en République démocratique du Congo, d’une maison de formation destinée aux jeunes femmes congolaises.

Notre congrégation a été fondée grâce à l’engagement de plusieurs figures :

  • Père Louis Van der Haeghen
  • Père Isidore Van de Kerckhove, jésuite
  • Sœur Marie-Thérèse Frederica
  • Mgr Pierre Bouckaert, jésuite

En 2010, le Chapitre général a consacré l’autonomie des provinces belge et congolaise. La Province congolaise est aujourd’hui placée sous la responsabilité d’une sœur provinciale, accompagnée dans sa mission par trois conseillères.

Notre communauté compte 112 religieuses, parmi lesquelles les jeunes sœurs actuellement en formation.

Notre mission

À la suite de la Vierge Marie, nous voulons nous mettre au service de Dieu et de nos frères et sœurs, avec une attention particulière pour les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables.

Notre mission s’exerce notamment dans les domaines suivants :

  • L’éducation des enfants et des adultes
  • Les soins et l’accompagnement sanitaire
  • La pastorale et les œuvres sociales
  • L’accueil des enfants orphelins
  • La lutte contre la malnutrition
  • L’accompagnement des personnes handicapées, abandonnées ou vivant avec le VIH
  • La promotion des droits des femmes et des enfants
  • La lutte contre la pauvreté grâce à l’agriculture, à l’élevage et à la pisciculture

À travers ces engagements, nous cherchons à manifester la tendresse de Dieu et à rendre à chaque personne sa dignité.

Nos perspectives

Fidèles à notre vocation et attentives aux besoins de notre temps, nous souhaitons poursuivre et renouveler notre mission. Pour cela, nous désirons :

  • Répondre aux appels des diocèses voisins et envisager de nouvelles missions en dehors de la République démocratique du Congo
  • Réhabiliter et développer les œuvres existantes
  • Renforcer la formation humaine, spirituelle et professionnelle de nos membres
  • Accueillir et accompagner de nouvelles vocations
  • Permettre aux laïcs de découvrir et de partager notre héritage spirituel
  • Adapter nos méthodes de gestion aux réalités actuelles
  • Favoriser la communication, le dialogue interreligieux et la rencontre entre les cultures
  • Nous enrichir de l’expérience des autres afin de grandir ensemble dans le service et dans la foi

Comme Marie, nous voulons demeurer disponibles à l’appel de Dieu et nous mettre humblement au service de la vie, de la dignité humaine et de l’Évangile.

Coordonnées

Soeurs du Très Saint-Sacrement et de la Charité

Les Sœurs du Très-Saint-Sacrement et de la Charité forment une congrégation religieuse catholique fondée en France en 1671 par Antoine Moreau, mort à 76 ans le 25 mars 1702, curé de Montoire-sur-le-Loir, « pour sauver les âmes et soulager les souffrances des corps ». Elles sont dédiées à l’Eucharistie et à la charité chrétienne.

Union chrétienne de Saint-Chaumond

Fondé en 1652 par Monsieur Vincent et la vénérable Madame de Pollalion, cet institut fut, dès l’origine destiné à l’éducation des enfants et des jeunes filles. Son nom, choisi par Saint Vincent de Paul lui-même, indique le lien « indissoluble de la dilection fraternelle » qui unit les religieuses entre elles. Madame de Pollalion y ajouta le patronage de Saint Chaumond, évêque de Lyon qui avait fondé au Moyen-âge une œuvre éducative similaire.

Aujourd’hui encore, fidèles à l’esprit de leur Fondateur, les sœurs de l’Union-Chrétienne tiennent des écoles en France, en Espagne, au Portugal et aux États-Unis.

C’est en 1956, après le départ des sœurs de Saint-Germain-en-Laye, que la Communauté de l’Union-Chrétienne rachète l’établissement de Romorantin où les sœurs œuvrent encore aujourd’hui afin d’offrir à chaque jeune une formation intellectuelle, humaine et spirituelle vécue dans la joie et le dépassement de soi.

Institution Notre-Dame

Fraternité Saint Thomas Becket

La FSTB, Fraternité Saint Thomas Becket, est une communauté catholique de prêtres séculiers dédiée à la Nouvelle Évangélisation, au service de la jeunesse et des familles.

Les prêtres de la Fraternité vivent et prient en communauté, et, tout en assumant des tâches paroissiales, se consacrent à l’apostolat de la jeunesse et des familles notamment à travers l’aumônerie d’écoles et collèges mais aussi la prédication de retraites, l’animation de camps et dévouement tout particulier au scoutisme.

Communauté Saint-Martin

La Communauté Saint-Martin, fondée en 1976, est une communauté de prêtres et de diacres vivant leur ministère en communauté.

Ayant reçu ses premiers statuts de l’Église, en 1979, elle est depuis l’an 2000 une « association publique cléricale » (c’est-à-dire composée de prêtres et de diacres) de droit pontifical (c’est-à-dire dépendant directement du Saint-Siège)